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	<title>bifurcation écologique &#8211; Sophia Chikirou</title>
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	<title>bifurcation écologique &#8211; Sophia Chikirou</title>
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		<title>Pour une ville propre : un service public de proximité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophia Chikirou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 22:52:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Plans]]></category>
		<category><![CDATA[bifurcation écologique]]></category>
		<category><![CDATA[Déchets]]></category>
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					<description><![CDATA[&#60; Les plans de Sophia Chikirou &#160; La situation de la propreté à Paris révèle des limites évidentes : une organisation fragmentée entre public et privé, des dépenses importantes sans résultats à la hauteur, un retard préoccupant en matière de recyclage et une forte insatisfaction populaire, particulièrement dans les quartiers populaires. Nous proposons de redonner [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><a style="color: #ff0000; font-weight: bold;" href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/les-plans-de-sophia-chikirou/">&lt; Les plans de Sophia Chikirou</a></span></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-69131 size-full" src="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/wp-content/uploads/2026/03/12-proprete.png" alt="" width="1920" height="1080" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La situation de la propreté à Paris révèle des limites évidentes : une organisation fragmentée entre public et privé, des dépenses importantes sans résultats à la hauteur, un retard préoccupant en matière de recyclage et une forte insatisfaction populaire, particulièrement dans les quartiers populaires. Nous proposons de redonner à la Ville la maîtrise complète du service en le remunicipalisant progressivement, afin de gagner en cohérence, en efficacité et en contrôle démocratique. En recrutant des agents supplémentaires, en investissant dans du matériel moderne et en renforçant la présence de proximité dans chaque quartier, nous voulons bâtir un service public réactif et ancré localement. Nous portons aussi un plan de bifurcation écologique ambitieux : sortir du tout-incinération, développer massivement le tri, le compostage et le réemploi, et engager Paris dans une stratégie zéro déchet. Enfin, nous voulons faire de la propreté une responsabilité collective, fondée sur la médiation, l’éducation et la participation citoyenne. La propreté n’est pas un simple enjeu technique : c’est un choix politique pour une ville plus juste, plus écologique et plus solidaire.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><b>NOTRE CONSTAT</b></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>La propreté de Paris révèle un double échec : celui d’une gestion publique qui manque de moyens et celui d’une privatisation coûteuse et peu efficace.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><b>La propreté, grande insatisfaction des Parisiennes et Parisiens</b></i></p>
<p align="LEFT">En 2021, 84 % des Parisiennes et des Parisiens considéraient que Paris était sale. Les efforts consentis à l’occasion des Jeux Olympiques, n’ont été qu’une parenthèse qui a démontré qu’il est possible de faire mieux avec plus de moyens humains !<br />
Cette insatisfaction est socialement différenciée : elle atteint 90 % dans les quartiers populaires, contre 74 % dans l’ouest parisien. La politique de la propreté, comme d’autres politiques publiques de la majorité sortante, ne corrige pas les inégalités ; elle les organise et les perpétue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="LEFT"><i><b>Une gestion inefficace de la propreté</b></i></p>
<p>Paris consacre environ 315 millions d’euros par an à la propreté hors dépenses salariales. Depuis 2018, ce budget a augmenté de 19 %, mais cette hausse est absorbée par les coûts de traitement des déchets versés au Syctom, qui favorise pourtant l’incinération.</p>
<p>Dans le même temps, entre 2024 et 2025, le budget de nettoiement mécanique a été amputé de 4 millions d’euros : une coupe incompréhensible, contestée par les syndicats.</p>
<p>La gestion de la propreté à Paris souffre d’un manque de cohérence. Le nettoiement est en régie municipale, tandis que la collecte est déléguée au secteur privé dans la moitié des arrondissements de la ville. Cet héritage du temps où la ville était gérée par la droite chiraquienne n’a jamais été remis en cause par les élus du Parti socialiste et ses alliés.</p>
<p>Pourtant, ce système avait un objectif antisocial : atténuer l’impact des mouvements de revendications sociales des agents municipaux en recourant au privé pour suppléer les agents municipaux. Dans les faits, il est fidèle à l’obsession de la droite de porter atteinte sans cesse au droit constitutionnel de grève <strong>et au statut de la fonction publique</strong> en profitant et en exacerbant les tensions que causent les inégalités entre les agents municipaux et les salariés de droit privé des délégataires.</p>
<p>Il est d’ailleurs peu étonnant de voir Rachida Dati, candidate de la droite dure, plaider pour une privatisation totale de la propreté à Paris.</p>
<p>Ce choix cynique témoigne d’un mépris des conditions de travail dégradées auxquelles sont pourtant soumis les salariés relevant <strong>de certains délégataires privés</strong> : recours au travail dissimulé, manquements aux obligations de sécurité et d’hygiène, comme l’absence de mise à l’abri des égoutiers privés lors de la découverte d’amiante dans les égouts.</p>
<p>En réalité, le recours au privé n’est pas efficace en temps de grève et est même moins efficace que la gestion en régie qui obtient des résultats « comparables, voire supérieurs », <strong>de l’aveu de l’adjoint à la propreté d’Anne Hidalgo, sans que cela ne soit pourtant suivi d’effet</strong>.</p>
<p>Cela n’a pas dissuadé la majorité socialiste de recourir au groupe Derichebourg qui multiplie les contrats dans la capitale. En plus de la collecte du verre dans l’ensemble de Paris, la gestion de la déchetterie Paris Nord, la propreté des Berges de Seine, il gère la collecte des déchets dans pas moins de six arrondissements.</p>
<p>L’un des contrats conclus par Derichebourg pour une valeur de 110 millions d’euros sur huit ans concerne la collecte des déchets dans les 1er, 3e, 4e et 7e arrondissements. Le jour de l’annonce de ce contrat, le cours en bourse de Derichebourg a bondi de 7,8 %.</p>
<p>Ce contrat équivaut à une dépense de 109 euros par habitant et par an, pour moins de 6 % de la population parisienne. <strong>Si la Ville de Paris passait à la privatisation totale aux mêmes termes, il faudrait multiplier le budget municipal pour la seule collecte de déchets par 2,5 !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><b>Des enjeux environnementaux et sanitaires sacrifiés au « tout incinération »</b></i></p>
<p><strong>La gestion incohérente de la majorité sortante est doublée par un mépris pour les enjeux environnementaux et sanitaires</strong> en matière de gestion des déchets. <strong>82 % des déchets sont encore incinérés</strong>, dont 94 % des ordures ménagères alors que des études <strong>conduites par des associations</strong> démontrent que 73,8 % pourraient être détournées de l’incinération.</p>
<p>Plus généralement, seuls <strong>17 % des déchets ménagers sont recyclés</strong>, contre une moyenne nationale de 43,2 %, et <strong>bien loin de l’objectif de 55 % fixé par la loi</strong> pour 2025 que Paris n’atteindra manifestement pas.</p>
<p>Le constat est sans appel : <strong>Paris est la grande ville la plus en retard de France en matière de recyclage</strong>.</p>
<p>Ce retard est avant tout le résultat d’un choix politique structurel où l’incinération est facturée à un prix inférieur au tri par le syndicat mixte central de traitement des ordures ménagères (Syctom), chargé du traitement des déchets pour Paris et 83 autres communes d’Île-de-France.</p>
<p>La ville de Paris est le plus grand contributeur au budget du Syctom, elle dispose du poids politique pour influencer les orientations en matière de traitement des déchets. Il n’en a rien été. De concert avec le président socialiste du Syctom, la majorité sortante s’est maintenue dans le confort d’un système qu’elle ne s’est pas donné les moyens de remettre en cause.</p>
<p>Les conséquences du recours massif à l’incinération sont doubles : sur le plan environnemental et sur le plan sanitaire. <strong>Les incinérateurs sont nocifs pour la santé de ceux qui vivent, étudient ou travaillent à proximité</strong>.</p>
<p>Ainsi, autour de l’incinérateur d’Ivry, <strong>des études ont montré des concentrations records de dioxine, des contaminants hautement toxiques liés au cancer, au diabète et à des troubles neurologiques</strong>. De même, l’analyse des filtres à air dans les écoles à proximité a révélé une contamination aux PFAS, des perturbateurs endocriniens responsables de maladies thyroïdiennes et métaboliques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><b>La crise des rats à Paris : symbole de l’échec des politiques de propreté de la ville</b></i></p>
<p><strong>Le bilan de la majorité sortante en matière de propreté s’illustre par la prolifération des rats</strong>. Paris compte désormais entre <strong>4 et 6 millions de rats, soit deux à trois rats par habitant : un chiffre en hausse de 50 % depuis 2015</strong>. Cela fait de Paris la quatrième ville au monde pour le nombre de rats par habitant.</p>
<p>Face à cette situation, la Ville ne consacre que 1,7 à 2 millions d’euros par an à la « dératisation », soit moins d’un euro par habitant ou 40 centimes par rat. À titre de comparaison, New York y consacre 30 millions d’euros, Londres entre 15 et 18 millions d’euros.</p>
<p>Les causes sont identifiées : déchets alimentaires au sol, collecte insuffisamment rapide, réseau souterrain favorable à la prolifération (égouts, métro, caves), travaux, et tourisme de masse générant une restauration de rue permanente.</p>
<p>Pourtant, aucune stratégie d’envergure n’a été engagée. Ni au sujet de la régulation éthique des populations de rongeurs ni au sujet d’une politique de propreté cohérente.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><b>NOTRE VISION</b></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La propreté n’est pas un service technique parmi d’autres : c’est un bien commun et un enjeu de santé publique</strong>. Elle ne peut être abandonnée à la logique du profit. Elle doit être gérée démocratiquement, avec les habitants, pour les habitants.</p>
<p>Nous portons une ambition claire : remunicipaliser intégralement le service public de la propreté, rompre avec le système de l’incinération, et engager Paris dans une stratégie « zéro déchet » à la hauteur des enjeux climatiques et sanitaires.</p>
<p>Nous portons une vision de la propreté de l’espace public comme responsabilité collective, ce qui suppose éducation, médiation et accompagnement. Les agents municipaux, y compris ceux de la police municipale, doivent être formés à la pédagogie et à la médiation, avant la sanction.</p>
<p><strong>Paris doit devenir un modèle de propreté démocratique, écologique et sociale</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><b>NOTRE PLAN D’ACTIONS</b></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><strong>Remunicipaliser l’ensemble du service public de la propreté</strong></i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>►</strong></span> <strong>Auditer l’ensemble des délégations de service public (DSP) en cours</strong> dès le début de la mandature et programmer leur non-renouvellement, avec préparation en amont de la transition vers les équipes publiques</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>►</strong></span> <strong>Atteindre 100 % de gestion en régie municipale à horizon 2030</strong>, en s’appuyant sur une gestion des échéances contractuelles existantes pour éviter tout contentieux indemnitaire</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><strong>Pourquoi la remunicipalisation ?</strong></i></p>
<p><strong>Moins cher</strong> : à titre d’exemple, la remunicipalisation de l’eau a généré 35 millions d’euros d’économies annuelles (30 %) et une baisse de 8 % du prix dès la première année.</p>
<p><strong>Plus démocratique</strong> : la Ville retrouvera le plein contrôle des orientations, priorités et moyens, sans devoir négocier avec un prestataire.</p>
<p><strong>Plus efficace</strong> : la mobilisation des services de propreté sera facilitée en cas d’événements imprévus et permettra une coordination renforcée avec les autres services municipaux et une connaissance plus fine du terrain.</p>
<p><strong>Des emplois de meilleure qualité</strong> : la Ville assurera un statut protecteur, de meilleures perspectives de carrière, et veillera à l’application des garanties de sécurité et de santé au travail à l’ensemble des agents en charge de la propreté de la ville de Paris</p>
<p><strong>Une indépendance vis-à-vis du privé</strong> : fin de la dépendance aux défaillances opérationnelles ou financières de groupes privés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>►</strong></span> <strong>Recruter 300 agents supplémentaires à horizon 2032 et intégrer le personnel volontaire des DSP comme agents municipaux</strong> pour développer un véritable service de propreté de proximité, réactif et en mesure d’anticiper les besoins en matière de propreté</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>►</strong></span> <strong>Territorialiser des agents de la propreté</strong> au sein des Maisons de quartier pour ancrer un service de proximité et <strong>un interlocuteur à la propreté dédié dans chaque quartier</strong></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>►</strong></span> <strong>Investir 30 à 40 millions d’euros supplémentaires</strong> sur la mandature, grâce notamment aux économies que permettra la remunicipalisation, pour doter les agents de matériel motorisé performant, et rompre avec la baisse engagée par la majorité sortante</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>►</strong></span> <strong>Intégrer systématiquement tous les nouveaux agents au plan de formation de l’école de la DPE en refondant la formation pour l’adapter aux enjeux de médiation et d’éducation citoyenne,</strong></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>►</strong></span> <strong>Déployer</strong> des équipements supplémentaires (poubelles, matériel motorisé, etc.) pour répondre aux besoins permanents et ponctuels (liés aux événements)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>►</strong></span> <strong>Renforcer</strong> le nombre de toilettes publiques gratuites et de fontaines publiques dans l’ensemble de la ville, en partant des besoins dans les quartiers au regard de leurs spécificités (bureaux nombreux, lieux touristiques, sans-abrisme, densité, etc.)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><strong>Faire de la propreté un enjeu populaire et démocratique</strong></i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Renforcer le modèle des régies de quartier</strong> et créer au moins une régie par arrondissement, via une augmentation des conventionnements et subventions. Ces structures associatives, qui conjuguent insertion professionnelle, lien social et participation citoyenne, interviendront en coordination avec les services municipaux pour les situations d’urgence (encombrants, dépôts sauvages, événements ponctuels)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Confier 20 % des prestations de nettoiement aux régies de quartier</strong> à horizon 2032, en coordination avec la régie municipale afin d’amener les services de nettoiement et collecte des déchets, au plus proches des Parisiennes et Parisiens</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Organiser quatre Journées du Grand Nettoyage Populaire par an</strong> (une par saison), moments de convivialité citoyenne mobilisant habitants, associations, bailleurs, commerçants et agents municipaux côte à côte. La Ville fournira le matériel et organisera des ateliers de sensibilisation au compostage, tri, réparation et réemploi, ainsi que des animations pour les enfants</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Renforcer le temps périscolaire dédié à l’éducation aux gestes de propreté</strong> pour ancrer les réflexes dès le plus jeune âge afin d’initier les jeunes Parisiennes et Parisiens à l’effort collectif de propreté</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><strong>Engager Paris dans une stratégie « zéro déchet »</strong></i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Déployer un réseau de consigne municipal pour les bouteilles en verre</strong> au niveau des commerces alimentaires, pour reprendre en main la collecte, le recyclage, la valorisation et la réutilisation du verre à Paris ; et plaider auprès des partenaires de Paris membres du Syctom pour une généralisation progressive du dispositif à l’ensemble des communes limitrophes de la ville</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Généraliser les bacs marrons dans toutes les copropriétés de plus de dix logements</strong> pour accroître la collecte des biodéchets, conformément aux obligations légales incombant à la ville de Paris</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Développer massivement le compostage de proximité</strong>, en coordination avec les mairies d’arrondissement, les conseils de quartiers et les régies de quartier, en vue de favoriser la valorisation des déchets alimentaires</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Créer un réseau de ressourceries communales</strong>, avec l’objectif d’une ressourcerie par arrondissement, pour renforcer les capacités de recyclage tout en favorisant l’insertion professionnelle et l’économie circulaire</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span>Créer un réseau municipal de collecte des appareils électroniques et numériques, accessible dans chaque quartier, visant prioritairement le reconditionnement, et le recyclage, afin de lutter contre le gaspillage, réduire l’empreinte environnementale du numérique et créer des emplois locaux</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><strong>Sortir du tout incinération</strong></i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Utiliser le poids politique de Paris au sein du Syctom</strong> pour bâtir une coalition de municipalités volontaires en faveur d’un plan de sortie de l’incinération, incluant un moratoire sur toute nouvelle capacité, un calendrier de fermeture des lignes les plus anciennes (Ivry, Issy), et un plafonnement décroissant des tonnages incinérés (- 4 à &#8211; 5 % par an)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Renégocier le contrat d’objectifs Paris-Syctom</strong> pour y intégrer l’objectif « zéro incinération » et des trajectoires contraignantes sur les biodéchets, le recyclage et le tri</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Investir massivement</strong> dans des centres de tri haute performance (tri optique, robots), des unités locales de compostage, et des filières de réemploi et réparation</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Valoriser 100 % des biodéchets</strong> en biométhane (pour alimenter les bus RATP, par exemple) et compost, avec pour objectif de réduire l’incinération des biodéchets d’un tiers à horizon 2032</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Mettre en œuvre</strong> une politique cohérente en faveur du réemploi au lieu de l’incinération, qui permettra de créer davantage d’emplois qui participeront d’une bifurcation écologique, sociale et économique de la ville de Paris</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><strong>Mettre en œuvre un plan de régulation éthique des populations de rongeurs</strong></i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Porter le budget dédié à 15 millions d’euros par an</strong> et en faire une urgence communale de propreté et de santé publique</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span>Renforcer le service municipal spécialisé dans la régulation des rongeurs, en augmentant ses effectifs et ses moyens, et former ses agents aux approches non violentes de régulation des rongeurs, à la médiation, au dialogue avec les habitants et à leur sensibilisation. Désigner, pour chaque régie de quartier, un agent municipal référent, chargé de coordonner les diagnostics de terrain, de centraliser les signalements des habitants et de faire le lien avec les services de la Ville</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span>Privilégier des méthodes respectueuses de la sensibilité animale, en rompant définitivement avec les pratiques létales de masse, et soutenir le développement de solutions non violentes, fondées sur la prévention, la réduction des sources de nourriture et des alternatives non létales, en lien avec les associations de protection animale</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Installer des grillages anti-remontée sur 10 000 plaques d’égout</strong> à horizon 2032 afin de neutraliser la remontée de rongeurs depuis les égouts de la ville, une des sources majeures de prolifération</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span>Renforcer la sécurisation des déchets alimentaires à la source, en imposant progressivement des contenants hermétiques et inviolables aux commerces, marchés et producteurs de déchets organiques, avec un accompagnement municipal à la mise en conformité, afin de réduire durablement les sources de nourriture accessibles aux rongeurs</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Renforcer la collecte et le nettoyage dans l’heure après les marchés</strong>, en engageant un partenariat entre les commerçants, les services de la ville, les régies de quartier et les référents de quartier afin de réduire les déchets alimentaires au sol, source de prolifération des rongeurs</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Identifier des « zones rouges rongeurs »</strong> dans les lieux de convivialité à l’air libre (grands parcs, Berges de Seine, Canal Saint-Martin) pour y engager des actions renforcées et plus fréquentes, notamment durant les périodes de grande fréquentation (printemps, été, jours fériés, etc.)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Intégrer des clauses d’intervention et d&rsquo;hermétisation dans les conventions pluriannuelles liant la Ville aux bailleurs sociaux</strong>, et conditionner une partie des aides municipales à la rénovation ainsi que les garanties d&#8217;emprunt accordées aux bailleurs sociaux, au respect de normes anti-rongeurs</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Soutenir les petites copropriétés et copropriétés en difficulté</strong> pour engager des travaux d’hermétisation (bouche-trous, grillages, clapets)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><strong>Créer une mission de médiation « Propreté et cadre de vie »</strong></i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Doubler le nombre de médiateurs municipaux et les former aux enjeux de propreté, aux techniques de médiation, de communication non violente et d’éducation populaire</strong></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Définir les missions des médiateurs municipaux autour de la pédagogie et de l’accompagnement</strong> : sensibilisation aux règles de tri et de propreté, dialogue avec les usagers de l’espace public, orientation vers les services compétents (DPE, mairies d’arrondissement), signalement des situations de détresse sociale (personnes sans abri, troubles psychiques) pour une prise en charge adaptée</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Intégrer les médiateurs propreté aux Conseils citoyens de la propreté</strong> pour ancrer leur action dans une démarche participative envers les habitants et afin de gagner une meilleure connaissance et compréhension des enjeux spécifiques à chaque arrondissement et chaque quartier</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span><strong>Favoriser la médiation et en faire la règle, et faire de la sanction l’exception</strong> et réorienter l’action de la police municipale en matière de propreté vers l’avertissement, la pédagogie et l’accompagnement, la verbalisation n’intervenant qu’en dernier recours, après échec documenté des démarches de médiation</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #00ccff;"><strong>► </strong></span>Former l’ensemble des agents aux enjeux de propreté et aux réalités sociales Former 100 % des agents de la police municipale, en formation initiale et continue, à la médiation, à la communication non violente, aux règles de propreté et à la compréhension des causes sociales des incivilités, en lien avec les services municipaux existants</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><iframe style="margin: 0 auto; max-width: 100%;" src="//v.calameo.com/?bkcode=008133274d1063c5e6a1a&#038;mode=mini" width="550" height="700" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/wp-content/uploads/2026/03/12-proprete.pdf" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Téléchargez le PDF</strong></span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><a style="color: #ff0000; font-weight: bold;" href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/les-plans-de-sophia-chikirou/">&lt; Les plans de Sophia Chikirou</a></span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Notre plan pour l’écologie populaire et l’adaptation au changement climatique</title>
		<link>https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/notre-plan-pour-lecologie-populaire-et-ladaptation-au-changement-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophia Chikirou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 11:30:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sophia Chikirou]]></category>
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					<description><![CDATA[&#60; Les plans de Sophia Chikirou &#160; L’année 2025 a marqué de forts reculs environnementaux, notamment avec la réintroduction de pesticides nocifs et les condamnations de la France pour son inaction en matière de qualité de l’air. Paris apparaît particulièrement vulnérable face au changement climatique : la capitale enregistre en moyenne 400 décès annuels liés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><a style="color: #ff0000; font-weight: bold;" href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/les-plans-de-sophia-chikirou/">&lt; Les plans de Sophia Chikirou</a></span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-68222 size-full" src="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/wp-content/uploads/2026/02/Ecologie-169v2.png" alt="" width="1920" height="1080" /></p>
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<p><strong>L’année 2025 a marqué de forts reculs environnementaux, notamment avec la réintroduction de pesticides nocifs et les condamnations de la France pour son inaction en matière de qualité de l’air. Paris apparaît particulièrement vulnérable face au changement climatique : la capitale enregistre en moyenne 400 décès annuels liés à la chaleur et pourrait connaître des pics à 50 °C d’ici 2040. Selon une étude de the Lancet, Paris est la capitale européenne la plus mortelle en période de canicule. Les inégalités territoriales aggravent la situation, les quartiers populaires étant plus exposés aux fortes températures et à la pollution, qui touchent l’ensemble des habitants et provoquent des milliers de cas d’asthme chez les enfants. Le parc de logements, largement composé de passoires thermiques, accentue la précarité énergétique. Enfin, malgré des objectifs ambitieux affichés, la Ville accuse un retard important en matière de réduction des émissions, de rénovation et d’adaptation climatique, laissant craindre une aggravation des risques sanitaires et sociaux.</strong></p>
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<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/dApXVM53BRQ?si=bkMbETDqeq7dEtsy&amp;start=158" width="790" height="445" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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<h3 style="text-align: center;"><b>NOTRE CONSTAT</b></h3>
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<p>L’année 2025 a été l’année des pires reculs environnementaux, parmi lesquels la loi sur la réintroduction de pesticides dont on sait qu’ils sont l’origine de cancers et de destruction de la biodiversité (pesticides tueurs d’abeilles).</p>
<p>La France a été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne en 2019 pour manquement à ses obligations en matière de qualité de l’air, et par le Conseil d’État à une astreinte record de 10 millions d’euros par semestre de retard pour l’insuffisance des actions engagées pour se mettre en conformité réglementaire.</p>
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<p><i><b>Paris et les Parisiens, vulnérables face à l’urgence climatique</b></i></p>
<p align="LEFT">L’inaction face au dérèglement climatique tue. Selon une étude récente menée par la revue the Lancet sur 854 villes européennes, Paris est la ville où le risque de mourir de canicule est le plus élevé. À Paris, 400 personnes en moyenne décèdent chaque année en raison de la chaleur. En 2022, la vague de chaleur a causé une surmortalité de<strong> 21 % en Île-de-France</strong>.</p>
<p align="LEFT">Paris va connaître des pics de chaleur à <strong>50 degrés d’ici 2040</strong>.</p>
<p align="LEFT">Là encore, tous les Parisiens ne sont pas égaux face à ce phénomène. Les écarts de température atteignent + 8 °C entre les quartiers les plus végétalisés et les plus minéraux, à savoir les arrondissements populaires du nord-est, qui restent les plus exposés.</p>
<p align="LEFT">De même, la pollution atmosphérique reste dramatique. D’après Airparif, <strong>100 % des Parisiens</strong> sont exposés à des niveaux de particules fines et de dioxyde d’azote dépassant les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette situation affecte particulièrement nos enfants : <strong>6 900 nouveaux cas d’asthme</strong> sont recensés chaque année en Île-de-France.</p>
<p align="LEFT">Pour ne rien arranger, le parc de logements parisien est une <strong>passoire énergétique massive</strong>. Selon les données de l’INSEE, 54 % des logements sont classés E, F ou G au diagnostic de performance énergétique — parmi lesquels environ 326 000 « passoires thermiques » de catégorie G. Ces logements, étouffants en été et invivables en hiver, concentrent souvent les populations les plus précaires.</p>
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<p align="LEFT"><i><b>Une action cosmétique de la majorité sortante</b></i></p>
<p>De l’avis de la Chambre régionale des comptes dans un rapport publié en 2022, « la Ville de Paris a pris beaucoup de retard sur la baisse de la consommation d’énergie », ce qui l’a notamment empêché d’atteindre ses objectifs en termes de réduction des gaz à effet de serre et de part d’énergies renouvelables dans le mix énergétique de la ville.</p>
<p>La mission d’information et d’évaluation « Paris sous 50 degrés » a démontré l’impréparation de la Ville à absorber les grandes vagues de chaleur.</p>
<p>Au-delà des effets d’annonce, le bilan de la majorité sortante n’est pas à la hauteur. La neutralité carbone annoncée pour 2050 n’aura vraisemblablement pas lieu, puisque la trajectoire actuelle des émissions s’établit à &#8211; 35 % au lieu de &#8211; 50 %. La sobriété énergétique a progressé de seulement 5 % contre un objectif de 25 % initialement attendu.</p>
<p>De même, au rythme où va la rénovation énergétique des logements sociaux, il faudrait 40 ans pour achever de rénover tout le parc social.</p>
<p>Les élus actuels persistent également dans des choix qui ne servent ni l’environnement, ni la santé, ni l’aspiration de justice sociale des Parisiens. Par exemple, Paris a avalisé le maintien de l’incinérateur d’Ivry jusqu’à 2060, en dépit des effets délétères sur la santé des riverains, et des élèves et personnels des écoles limitrophes. En effet, des études ont mis en lumière la présence de PFAS dans les filtres d&rsquo;aération de cinq écoles, tandis que 16 cas de cancers ont été recensés dans un lycée situé à 800 mètres de l’incinérateur. Pire, le nouveau contrat de production de chaleur conclu avec Dalkia prévoit la construction d’un nouvel incinérateur à Vitry-sur-Seine, contre l’avis de la population.</p>
<p>Quant à la mobilité, la Ville a aussi accepté de déléguer à un acteur privé, Smovengo – au demeurant largement impréparé – le marché du vélo municipal qui n’a jamais bien fonctionné. Pourtant, face à l’urgence climatique, le vélo devrait être soustrait à la logique de marché, et érigé en levier de la bifurcation écologique. La majorité sortante a également renoncé à se battre face aux hausses imposées aux Parisiens pour les abonnements de transport. Une attitude qui trahit un manque de vision politique.</p>
<p>Pourtant, Paris s’est déjà réchauffée de 2,3 °C depuis l&rsquo;ère préindustrielle, là où le reste du monde s’est réchauffé de 1,1 °C. D’ici 2050, Météo France anticipe que Paris devra composer avec 23 à 30 jours de canicule par an. En 2080, ce sont 34 jours de canicule et 35 nuits tropicales qui attendent Paris, soit sept fois plus qu’aujourd’hui.</p>
<p>Si nous n’accroissons pas massivement les efforts en matière de bifurcation écologique, Paris restera désarmée face aux canicules qui vont se multiplier, aux pénuries d’eau annoncées, et au choc énergétique, déjà présent. L’inaction coûte cher — en vies humaines, en santé publique, mais aussi en factures d’énergie pour les ménages modestes.</p>
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<h3 style="text-align: center;"><b>NOTRE VISION</b></h3>
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<p>Nous assumons une écologie de rupture : planifiée, sociale et financée à la hauteur de l’urgence.</p>
<p>Nous appliquons la <strong>règle verte</strong> : ne pas prélever sur la nature plus qu’elle ne peut reconstituer, ne pas produire plus qu’elle ne peut supporter. Cette règle guidera toute l’action municipale.</p>
<p>Concrètement :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #000000;"><strong>► </strong></span>un <strong>budget climat contraignant</strong> pour atteindre réellement la <strong>neutralité carbone</strong></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #000000;"><strong>► </strong></span>un <strong>Plan Local d’Urbanisme bioclimatique</strong> <strong>fondé sur la sanctuarisation de la pleine terre et le zéro béton inutile</strong></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #000000;"><strong>► </strong></span>la <strong>déclaration de l’eau, de l’énergie et du vivant comme biens communs</strong>, <strong>gérés publiquement</strong>, hors logique de profit.</p>
<p>La bifurcation écologique exige de planifier sur plusieurs années des trajectoires de sobriété en matière de consommations, de rénovation thermique massive, de transformation des mobilités, et d’adaptation aux canicules. Elle exige aussi la justice sociale. Nous refusons l’écologie punitive pour les classes populaires de même que l’écologie des petits gestes qui épargne les grands pollueurs.</p>
<p>Nous sommes la seule liste à dire clairement que cela suppose d’augmenter l’investissement. Sans moyens supplémentaires, parler d’accélération climatique est une illusion.</p>
<p>Paris a les compétences pour agir sur le logement, l’urbanisme, les transports, l’énergie, l’eau et les déchets. Le Premier adjoint au maire assurera le pilotage de la politique écologique en lien avec le Conseil économique, social et environnemental parisien (CESE parisien) que nous créerons.</p>
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<h3 style="text-align: center;"><b>NOTRE PLAN D’ACTIONS</b></h3>
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<p><i><strong>Gouverner la bifurcation écologique démocratiquement et selon la règle verte</strong></i></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Mettre la bifurcation au cœur de l’action publique communale</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Charger le <strong>premier adjoint de la maire de piloter le programme de bifurcation écologique</strong>, en lien direct avec le CESE parisien que nous créerons et les instances nationales et européennes</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Confier au CESE parisien une mission de <strong>suivi renforcé, de documentation et d’évaluation</strong> des politiques municipales et la réalisation d’un <strong>rapport annuel</strong> sur lequel le Conseil de Paris sera saisi</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Adopter un budget annuel carbone municipal contraignant</strong>, notamment en fixant des plafonds d’émission par secteur (bâtiments, transports, déchets, commande publique) et en publiant un tableau de bord de suivi, et en soumettant tout projet d’investissement supérieur à 10 millions d’euros à un bilan carbone préalable</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Respecter la comptabilité carbone</strong> dans le budget de la Ville de Paris, traçant l’ensemble des dépenses liées à la bifurcation écologique, avec suivi et respect des indicateurs de résultat et évaluation annuelle publique</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Intégrer la règle verte de soutenabilité</strong> à l’ensemble des marchés publics et contrats municipaux de 1 million d’euros et plus</p>
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<p><i><strong>Faire de Paris une ville vivable et résiliente face au dérèglement climatique</strong></i></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Végétaliser massivement et créer des îlots de fraîcheur accessibles à tous les Parisiens</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Respecter l’engagement « <strong>zéro artificialisation</strong> » des sols dans l’esprit de la règle verte</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Accélérer et simplifier la <strong>transformation des cours dans les crèches, écoles et les collèges</strong> parisiens pour atteindre l’objectif de 100 % d’établissements dotés de cours oasis avant 2040</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Définir un <strong>plan de dépollution des sols</strong> visant la dépollution prioritaire des cours d’école, crèches, aires de jeux, jardins partagés et parcs parisiens</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Décréter un <strong>moratoire immédiat sur toute construction nouvelle de bureaux et sur les grands projets inutiles</strong> et y substituer de grands projets de parcs, comme à Porte de la Villette 19e (15 hectares), Gare des mines 18e (2 hectares), Ordener Poissonniers 18e (4 hectares), Bercy Charenton 12e (17 hectares), Messageries 17e (7 hectares)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Créer de <strong>nouveaux boisements urbains</strong> denses d’au moins un hectare chacun, fondés sur des plantations diversifiées et à croissance rapide, en priorité dans les arrondissements les plus déficitaires en espaces verts</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Aménager des parc-éponges</strong> tout en menant une désimperméabilisation massive des abords du périphérique et des grandes portes afin de capter le ruissellement, prévenir les inondations et créer des îlots de fraîcheur dans les quartiers les plus exposés</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Engager une <strong>renaturation massive</strong> afin de produire plus de 200 hectares d’espaces verts supplémentaires durant la mandature, et offrir 10 m² d’espaces verts par habitant, conformément aux recommandations de l’OMS</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Rendre obligatoire, par une modification du PLU bioclimatique (PLUb), la <strong>végétalisation des façades aveugles</strong> pour tout projet neuf ou de rénovation lourde, avec des dispositifs enracinés en pleine terre</p>
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<p><span style="text-decoration: underline;">Fonder un véritable droit à la fraîcheur et protéger les Parisiens en temps de canicule</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Atteindre l’objectif <strong>d’au moins un îlot de fraîcheur</strong> (parc, forêt urbaine, cour oasis, bâtiment climatisé ouvert au public) dans un rayon de 300 mètres pour tous les Parisiens</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Multiplier, à court terme, des points « <strong>Halte Fraîcheur</strong> » dans chaque arrondissement au sein des établissements municipaux afin de garantir un accès à des lieux frais en cas d’alerte canicule orange ou rouge</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Garantir <strong>l’ouverture ininterrompue (24/7) de tous les îlots de fraîcheur</strong>, notamment les parcs, en période de vigilance canicule orange ou rouge</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Établir une <strong>cartographie en ligne</strong>, en temps réel, des îlots de fraîcheur de Paris, accessible à tous les Parisiens, et maintenir un registre des îlots de fraîcheur auprès des mairies d’arrondissement</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Déployer des <strong>toiles ombrières de grande ampleur</strong> dans les rues les plus exposées aux îlots de chaleur, afin de créer immédiatement des zones d’ombre continues pendant les périodes estivales, comme dans les villes du sud</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Déployer des <strong>équipes mobiles</strong> chargées de prévention auprès des personnes vulnérables (personnes âgées, nouveau-nés, personnes malades chroniques, sans-abris), d’orientation des parisiens vers les <strong>points d’eau</strong>, les îlots de fraîcheur et circulant en véhicules climatisés pour permettre des « Haltes Fraîcheur » mobiles</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Soutenir le rafraîchissement</strong> de l’ensemble des résidences autonomies et EHPAD parisiens, en privilégiant le raccordement au réseau de froid municipal</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Étendre et contrôler <strong>l’extension du réseau municipal de froid urbain</strong> public afin de développer massivement les canalisations souterraines acheminant du froid (eau de Seine, géothermie) vers les bâtiments publics et les copropriétés volontaires</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Interdire la circulation des véhicules thermiques</strong> en période de canicule sur l’ensemble des axes municipaux, sauf pour les personnes à mobilité réduite, les urgences médicales et les livraisons essentielles, et négocier avec le Préfet de Police pour étendre l’interdiction à l’ensemble des axes de Paris</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Protéger les dents creuses et les petites maisons en cœur d’îlot ou en rues étroites et refuser leur comblement systématique pour « faire l’alignement », afin de conserver des respirations urbaines qui laissent passer la lumière, l’air et la fraîcheur, améliorant le confort en période de chaleur</p>
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<p><i><strong>Faire de l’eau un réel bien commun</strong></i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Adopter une <strong>tarification progressive de l’eau</strong> prévoyant la gratuité des 50 premiers litres d’eau par jour et par personne pour garantir un droit à l’accès à l’eau, et adopter une tarification croissante au-delà pour envoyer un fort signal-prix contre le gaspillage</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Instruire <strong>Eau de Paris</strong> <strong>de s’abstenir de toute coupure d’eau</strong> dans les locaux à destination d’habitation</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Généraliser le <strong>déploiement des systèmes de filtration d’eau avancés</strong> pour éliminer les micropolluants et garantir une eau de qualité irréprochable à tous les Parisiens</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Lancer un <strong>plan d’urgence de rénovation du réseau de distribution d’eau</strong> afin de réduire de moitié les fuites d’ici 2035<br />
Renforcer le réseau d’eau non-potable de la ville de Paris</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Créer</strong> <strong>500 fontaines à boire</strong> <strong>supplémentaires</strong> dans Paris en donnant la priorité aux « déserts hydriques » sous-dotés et établir une cartographie en ligne des points d’eau</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Transformer les rues parisiennes en « <strong>rues-éponges</strong> » et y développer des noues végétalisées, revêtements perméables et jardins de pluie afin d’absorber et recueillir les eaux de pluie et de recharger les nappes phréatiques</p>
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<p><i><strong>Repenser la mobilité pour garantir un air respirable aux Parisiens</strong></i></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Repenser la place de la voiture dans l’espace public</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Lancer un nouveau <strong>plan de circulation métropolitain</strong> qui fixera une hiérarchie claire des axes (transit, desserte locale, bus, vélo, logistique), supprimera les points noirs et garantira une cohérence à l’échelle de Paris et du Grand Paris pour construire une ville</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Mettre en place des feux<strong> de circulation intelligents</strong>, en repensant les plans de circulation aux points noirs de congestion et en développant la circulation à horaires modulables selon les besoins des quartiers</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Planifier la <strong>fin de la circulation des véhicules thermiques</strong> dans Paris et préparer la population et les professionnels en les accompagnant vers l’acquisition de véhicules hybrides ou électriques</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Accorder une aide sous critères sociaux</strong> aux ménages les plus modestes (quotient familial 1 à 3), pour passer d’un véhicule thermique vers un véhicule décarboné</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Engager la <strong>reprise en gestion publique des parkings souterrains</strong> concédés à des opérateurs privés ainsi que des parkings des bailleurs sociaux, afin de constituer une autorité municipale unique du stationnement souterrain. Cette régie permettrait de mutualiser les capacités existantes, d’optimiser les taux d’occupation, de mettre en place une tarification différenciée et sociale selon les usages (résidentiel, professionnel indispensable, logistique, santé, urgences), et d’assurer la transparence</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Réduire le nombre de places de stationnement</strong> de surface et réserver le reste des places en priorité aux personnes à mobilité réduite et aux usages professionnels indispensables (usage médical, urgences, livraisons, etc.)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Étendre et multiplier les journées « Paris Respire »</strong> afin de libérer ponctuellement les rues de la circulation et des quartiers entiers</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Travailler avec l’État et la Région en vue de la <strong>transformation du périphérique</strong> en boulevard urbain, dans le cadre d’un plan global des mobilités, incluant la requalification des portes et des infrastructures autoroutières urbaines.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Mettre en œuvre une politique ambitieuse de vélos pour tous</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Créer une <strong>régie publique du vélo</strong> afin d’en faire un véritable service public et mettre en place une réelle tarification sociale, garantie de vélos fiables, de stations pleinement opérationnelles et d’une meilleure sécurité des usagers</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Développer une <strong>école municipale du vélo</strong> en lien avec les acteurs du secteur pour apprendre, pratiquer et gagner en autonomie dans l’usage du vélo, et généraliser l’apprentissage du « savoir rouler » dans toutes les écoles municipales</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Renforcer les infrastructures et la sécurité</strong> en commençant par les 200 carrefours identifiés comme étant les plus dangereux</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Collaborer avec Île-de-France Mobilités et les villes alentours</strong> pour favoriser les réseaux cyclables continus pour créer des ponts entre Paris et les villes voisines, notamment aux Portes, et développer des liaisons cyclables continues vers les forêts, rivières et lieux de baignade</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Expérimenter, en concertation avec le Préfet de Paris, le principe «<strong> vélo d’abord</strong> » dans les rues parisiennes étroites, principe selon lequel les voitures doivent rouler derrière les cyclistes avec interdiction de les doubler</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Mettre en place des <strong>feux de circulation décalés</strong> entre cyclistes et automobilistes</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Renforcer les <strong>contrôles aux heures de pointe</strong> pour le respect du code de la route</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Œuvrer pour une logistique urbaine décarbonée</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Généraliser le « <strong>dernier kilomètre zéro émission</strong> » pour toutes les livraisons à destination des bâtiments municipaux</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Créer au moins <strong>10 micro-hubs logistiques</strong> décarbonés gérés par des coopératives de livreurs pour le dernier kilomètre situés en périphérie des arrondissements, pour :</p>
<p style="padding-left: 80px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Servir</strong> d’espaces de stockage et de distribution pour les biens à destination des commerces parisiens</p>
<p style="padding-left: 80px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Permettre et faciliter</strong> les livraisons groupées et l’approvisionnement vers les commerces en vélos-cargos ou véhicules électriques</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Développer la logistique fluviale et utiliser la Seine pour le transport de marchandises en créant 3 ports urbains pour la livraison de matériaux de construction et l’évacuation des déchets à horizon 2032</p>
<p><em>L’ensemble de notre plan pour les mobilités à Paris sera à retrouver prochainement sur notre site <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr" target="_blank" rel="noopener">sophiapourparis.fr</a></span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><strong>Pour une stratégie zéro déchet, zéro gaspillage</strong></i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Interdire les plastiques à usage unique</strong> dans les marchés et événements municipaux pour encourager à l’utilisation de la vaisselle réutilisable obligatoire et du système de consignes sur les contenants</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Déployer un réseau de consigne municipal pour les bouteilles en verre au niveau des commerces alimentaires, pour reprendre en main la collecte, le recyclage, la valorisation et la réutilisation du verre à Paris</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Généraliser les <strong>bacs marron (compost)</strong> dans toutes les copropriétés de plus de 10 logements pour accroître la collecte des biodéchets dès 2026 où la place le permet, conformément aux obligations légales incombant à la ville de Paris</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Lutter contre le <strong>gaspillage alimentaire</strong> en déployant des dispositifs de partage des aliments encore consommables, en soutenant les associations de collecte des invendus et en organisant une synergie pour que les cantines et restaurants municipaux donnent les surplus aux associations</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Créer un réseau de ressourceries communales</strong> pour renforcer les capacités de recyclage tout en favorisant l’insertion professionnelle et l’économie circulaire</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Utiliser le poids politique de Paris au sein du Syctom</strong> pour bâtir une coalition de municipalités volontaires en faveur d’un plan de sortie de l’incinération, incluant un moratoire sur toute nouvelle capacité, un calendrier de fermeture des lignes les plus anciennes (Ivry, Issy), et un plafonnement décroissant des tonnages incinérés (-4 à -5 % par an)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Lancer un plan de formation aux métiers de la réparation et du reconditionnement, avec priorité aux publics éloignés de l’emploi et à ceux ayant déjà une expérience du secteur</p>
<p><em>L’ensemble de notre plan pour la propreté à Paris sera à retrouver prochainement sur notre site <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr" target="_blank" rel="noopener">sophiapourparis.fr</a></span></em></p>
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<p><i><strong>Paris, capitale de l’énergie verte : rénover massivement, produire localement, consommer sobrement</strong></i></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Pour un service public de rénovation énergétique</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Créer une grande école métropolitaine des métiers de la rénovation thermique afin de rattraper le retard et sortir de la pénurie de main-d’œuvre, en lien avec l’École des Ingénieurs de la Ville de Paris</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Accélérer le plan de rénovation énergétique de l’ensemble des bâtiments publics parisiens, en commençant par les écoles, les crèches, les équipements sportifs, avec l’objectif d’atteindre le niveau bâtiment basse consommation d’ici 2035 (contre 2050 prévu aujourd’hui)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Accélérer</strong> le rythme de la rénovation énergétique des logements sociaux, et passer progressivement de 5 000 à <strong>8 000 logements rénovés par an</strong>, pour atteindre <strong>100 % de logements sociaux rénovés</strong> à l’horizon 2055</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Accélérer la rénovation énergétique dans le privé grâce à la régie publique de gestion locative, qui proposera une prise en charge de 25 % à 100 % en échange d’un conventionnement pour de la location longue durée à loyer modéré</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Porter le rythme de rénovation énergétique à 40 000 logements par an d’ici 2032 (contre 5 000 aujourd’hui) en renforçant massivement l’Agence Parisienne du Climat pour accompagner copropriétés et particuliers de A à Z ; en créant un prêt municipal à taux zéro sur 20 ans pour les petites copropriétés et primo-accédants, remboursé sur les économies d’énergie ; en instaurant une garantie municipale pour sécuriser les emprunts travaux ; et en conditionnant toute aide municipale à l’engagement effectif de travaux pour les logements classés F et G</p>
<p><em>Cliquez <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/pour-un-plan-durgence-communale-du-logement-a-paris/" target="_blank" rel="noopener">ici</a></span> pour en savoir plus sur la régie publique de gestion locative et notre plan pour baisser les loyers à Paris</em></p>
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<p><span style="text-decoration: underline;">Pour un service public de production d’énergie verte</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Créer une société publique locale de production d’énergie renouvelable</strong>, Énergie de Paris, sur le modèle d’Eau de Paris, et en ouvrir une partie du capital aux Parisiens, afin d’encourager le financement participatif et leur permettre d’investir dans les projets renouvelables de la ville</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Couvrir 400 à 500 toits</strong> d’établissements municipaux (écoles, crèches, gymnases, etc.) de panneaux photovoltaïques à horizon 2032, en maintenant l’esthétique des toits parisiens et en assurant un équilibre avec la végétalisation des toits</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Soutenir les copropriétés désireuses de se doter de panneaux photovoltaïques sur les toits en proposant une garantie de l’emprunt bancaire contracté pour en installer, et, pour les plus précaires, financer via un prêt municipal à taux zéro sur vingt ans qui sera remboursé par les économies d’énergie</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Étendre les réseaux de géothermie profonde pour le chauffage et la climatisation des établissements publics et encourager le développement de la géothermie résidentielle, notamment dans les parkings souterrains, pour usage domestique, tel que le réseau de chauffage et de chauffage de l’eau</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Imposer une <strong>étude de faisabilité géothermique</strong> pour tout projet neuf ou rénovation lourde du foncier municipal, avec pour objectif qu’au moins 25 % des bâtiments publics soient dotés en capacités géothermiques à horizon 2040</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Accélérer la récupération de chaleur fatale en raccordant 100 % des piscines et gymnases municipaux d’ici 2030 à une source de chaleur fatale, en conditionnant toute autorisation de nouveau data center à la restitution de sa chaleur au réseau urbain, et en négociant avec la RATP un programme pilote de captation dans cinq stations de métro</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Imposer</strong>, par une modification du plan local d’urbanisme bioclimatique (PLUb), <strong>l’installation de panneaux photovoltaïques</strong> sur 70 % de la toiture des bâtiments commerciaux de plus de 1000 m² et des parkings de plus de 300 m²</p>
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<p><span style="text-decoration: underline;">Engager la sobriété énergétique dans l’espace public</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Appliquer strictement les consignes de température de 19 °C maximum</strong> dans les bureaux et bâtiments municipaux, 14 °C dans les gymnases, 8 °C dans les bâtiments fermés plus de 48h, et 23 °C dans les EHPAD municipaux, crèches et endroits accueillant des publics vulnérables</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Former 100 % des agents municipaux aux enjeux du climat et de la sobriété énergétique</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span>Renforcer les contrôles de l’obligation d’extinction des enseignes et vitrines par la police municipale</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>► </strong></span><strong>Réviser le Règlement local de publicité</strong> pour restreindre drastiquement les publicités numériques et lumineuses : interdire dans les zones résidentielles et aux abords des écoles, suppression sur le mobilier urbain municipal, rendre l’extinction obligatoire de 22h à 7h et encadrement strict des dispositifs en vitrine orientés vers l’espace public, contraindre toute nouvelle enseigne lumineuse à être équipée d’un dispositif d’extinction automatique, et s’engager à ne pas renouveler les clauses autorisant les écrans animés dans les contrats de mobilier urbain</p>
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<p><i><strong>Protéger la faune et la flore parisienne</strong></i></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Protéger et promouvoir les forêts parisiennes</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Décréter un <strong>moratoire immédiat sur les coupes rases</strong> dans les bois et engager une transition vers une sylviculture irrégulière à couvert continu, qui privilégie la régénération naturelle et des interventions plus diffuses, moins destructrices pour les sols et le microclimat</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Mettre en place un <strong>contrat pluriannuel “mission forêt urbaine”</strong> rémunérant l’Office national des forêts (ONF) pour préserver les services écosystémiques (régulation climatique, purification de l’eau, stockage de carbone, etc.), et de gestion écologique plutôt que pour la “rentabilisation” du bois</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Fixer un objectif de <strong>“zéro dégradation nette”</strong> des sols forestiers, avec un plan anti-tassement et la restauration des zones déjà dégradées</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Définir un zonage lisible : zones sanctuarisées pour la biodiversité, zones de promenade apaisée, zones d’usages plus intensifs (comme des zones de loisirs, des pelouses ouvertes, ou l’Hippodrome qui sont déjà aménagés)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Encadrer strictement les événements se tenant dans les bois, via une charte exigeante et des contrôles effectifs</p>
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<p><span style="text-decoration: underline;">S’engager en faveur du bien-être animal et de la faune urbaine</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Appliquer réellement la <strong>Charte en faveur du bien-être animal</strong> en présentant un bilan annuel des actions au Conseil de Paris sur la base d’indicateurs chiffrés clairs</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> <strong>Systématiser le principe de « trame animale »</strong>, afin de permettre la circulation, la protection et la coexistence de la faune urbaine, et imposer dans tout projet d’aménagement des continuités écologiques, des refuges pour les espèces (nichoirs, abris à insectes, mares) et des plantations d’essences locales nourricières favorables aux pollinisateurs pour faire de Paris, une ville habitable pour la faune</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Atteindre l’objectif « <strong>zéro pesticide</strong> » sur le territoire parisien :</p>
<p style="padding-left: 80px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Conditionner toute aide municipale à la végétalisation à l’abandon des produits phytosanitaires</p>
<p style="padding-left: 80px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Accompagner les copropriétés et les jardiniers amateurs vers des alternatives naturelles</p>
<p style="padding-left: 80px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Mobiliser les bailleurs sociaux pour inscrire l’interdiction dans les règlements d’immeubles et sensibiliser les copropriétés privées au sujet afin de susciter des changements des règlements de copropriété</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Mettre en œuvre un <strong>plan de régulation éthique des rongeurs</strong> d’un budget de <strong>15 millions d’euros</strong> (au lieu de 5 millions actuellement) fondé sur des méthodes non létales (contraception, réduction des déchets, modification de l’habitat, grillages anti-remontée sur 10 000 plaques d’égout)</p>
<p><em>Notre plan de régulation éthique des rongeurs sera disponible sur notre site <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr" target="_blank" rel="noopener">sophiapourparis.fr</a></span></em></p>
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<p><i><strong>Faire face à l’urgence de la pollution sonore</strong></i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Créer un <strong>droit à la tranquillité sonore</strong> dans la charte parisienne de l’environnement, incluant un droit d’alerte citoyen sur les nuisances excessives et un appui aux conseils de quartier pour la remontée des incidents</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Réaliser une cartographie précise des zones de pollution sonore afin de cibler les politiques locales de réduction du bruit, en priorisant les zones résidentielles et les établissements sensibles</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Engager une campagne de sensibilisation et de formation sur la pollution sonore et ses effets nocifs sur la santé</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Agir en lien avec le Préfet de Paris afin de mieux encadrer l’usage des sirènes des véhicules d’urgence, en particulier la nuit en zone dense, et expérimenter des technologies de sirènes directionnelles et adaptatives permettant de limiter la dispersion sonore, sans jamais porter atteinte à la sécurité des interventions</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Étendre les <strong>plages horaires de tranquillité urbaine</strong> et interdire les chantiers et travaux bruyants à partir de samedi midi le week-end (au lieu de dimanche actuellement) et en interdisant tous chantiers et travaux bruyants à partir de 20 heures en semaine (au lieu de 22 heures actuellement)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Privilégier des enrobés phoniques renforçant la réduction du bruit de roulement des véhicules dans les projets de rénovation de la voirie</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Expérimenter des <strong>zones à faibles émissions sonores</strong> dans certaines zones (quartiers résidentiels, abords d’hôpitaux et d’EHPAD)</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #339966;"><strong>►</strong></span> Renforcer le déploiement des dispositifs de réduction des nuisances, en concertation étroite avec les habitantes et habitants concernés : murs antibruit, enrobés phoniques</p>
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<p style="text-align: center;"><iframe style="margin: 0 auto; max-width: 100%;" src="//v.calameo.com/?bkcode=0081332741dbb4a6ef309&amp;mode=mini" width="550" height="700" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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<p style="text-align: center;"><a href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/wp-content/uploads/2026/03/11-Ecologie.pdf" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Téléchargez le PDF</strong></span></a></p>
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<p><span style="color: #ff0000;"><a style="color: #ff0000; font-weight: bold;" href="https://sophiapourparis.nouveauparispopulaire.fr/les-plans-de-sophia-chikirou/">&lt; Les plans de Sophia Chikirou</a></span></p>
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